UNE HISTOIRE RACONTEE PAR UN SOLDAT ARVN
Le Besoin pour une Formulation d’une Juste Cause pour l’ARVN

Manquant l’objectivité et une méthode scientifique d’analyse-synthèse, la plupart du milieu médiatique et des historiens étrangers ont mal évalué l’ARVN comme simplement une armée à la service de la politique du colonialisme français et par la suite de la politique américaine au Vietnam, au point de vue de la stratégie internationale, tout en ignorant le côté réel et l’évolution idéalogique de l’ARVN aussi bien que les faits historiques en perpétuel changement. Les gens munis de diplômes académiques et le système superbe des milieux médiatiques du monde libre ont maléclairé l’esprit moyen du public général, et aussi des intellectuels superficiels. Les Communistes nordvietnamiens, de leur côté, se sont profités de ces évaluations erronées comme une justification légale pour emprisoner et torturer des centaines de milliers du personnel militaire et civil de la République du Vietnam après leur invasion du Sud Vietnam, et pour la mort d’une multitude d’innocents vietnamiens qui périssent dans les eaux et aux mains des pirates tandis qu’ils s’efforcent de quitter le pays par mer en recherche de la liberté. Heureusement, le monde libre, y compris les Etats Unis, a montré la compassions et la responsabilité en recevrant à bras ouverts les victimes du régime communiste.

Récemment, le phénomène des drapeaux du Sud Vietnam volant partout dans le monde entier, les obsèques conduites par l’Armée Américaine pour quelques soldats ARVN dans la cimetière Arlington, l’établissement des sites commémorant les combattants américains et vietnamiens, et les conférences et colloques sur le rôle et la juste cause de l’ARVN, constituent le point de départ conduisant à un hommage officiel et légal qui sera rendu à l’ARVN dans un avenir bien proche. La conséquence de cet hommage est que l’ARVN restante aura une justification légale pour libérer le Vietnam entier ou pour prêter un soutien à une révolution par le peuple à l’intérieur du pays, qui rejettera en principe la dictature du Parti Communiste dans l’avenir, bien que l’ARVN ait cessé d’exister en pratique. En outre, en conscience, le monde libre supportera l’ARVN restante dans ses efforts pour restaurer la liberté au Vietnam parce qu’ils ont abandonné leurs alliés en 1975. En plus, dans l’opinion du monde, les Communises deviendront des criminels de guerre pour l’emprisonement et la torture ou massacre des prisoniers.

Rendre hommage à l’ARVN dans l’avenir peut être malentendu ou critiqué par le bloc communiste comme purement une politique à court terme du monde libre. Par conséquent, rendre hommage à la juste cause de l’ARVN doit être démontré et évalué objectivement par les historiens du monde. Cette histoire-ci racontée par un soldat ARVN n’a pas la prétension de prouver cette prémisse, mais seulement le souhait de fournir des faits vrais et vivants qui font justice à cette prémisse. Les historiens trouveront de milliers d’histoires semblables dans le cours des trois décennies passées, qui leur permettront d’analyser et de synthétiser objectivement et scientifiquement pour démontrer la prémisse de la juste cause de l’ARVN. Ce sont là les conditions pour que la juste cause puisse acquérir la transparence et la magnanimité dans l’avenir. En outre, les mémoires de cadres communistes, les documents déclassifiés américains, chinois et russes des différentes archives, et les mouvement actuels réclamant la liberté et la démocracie par les vietnamiens à l’intérieur du pays, constituent des trésors précieux pour les historiens pour comparer et évaluer la juste cause de l’ARVN.

Aspirant Bui Thuong

J’ai eu l’honneur de faire la connaissance de l’Aspirant Bui Thuong lorsqu’il était affecté en tant que sous chef de la compagnie de reconnaissance appartenant au 46è Régiment d’Infanterie vers septembre 1963.

Il a été une fois un moine catholique; il devint un soldat afin que ses enfants et son peuple puisse jouir de la liberté de religion – non pour devenir esclave aux français – après avoir appris la nouvelle que les communistes dans la Province Quang Binh ont tué son père à cause de sa foi catholique. Pendant son service militaire dans l’armée française, il a témoigné la différence au point de vue convictions religieuses parmi les soldats vietnamiens: certains sont devenus soldats pour cause économique ou pour devenir des esclaves aux français; certains, comme lui, joignent les communistes pour combattre contre les français par patriotisme, mais ensuite ont quitté les communistes parce qu’ils refusent de joindre le parti communiste; certains, réalisant que le communisme est incompatible avec l’héritage culturel vietnamien, choisissent de s’appuyer sur la puissance française pour combattre contre les communistes à l’étape initiale, avec l’intention de réclamer la souveraineté nationale une fois qu’ils aient maturé politiquement et militairement. Après 1950, il remarque que la plupart du personnel militaire préfère le nationalisme à l’esclavage aux français. Vers 1965, il voit que l’ARVN s’est transformée entièrement, d’une armée éclétique au point de vue idélogique à une ARVN avec une aspiration forte d’indépendance nationale. Il quitte le parti Can Lao, prend congé de sa femme et six enfants et se porte volontère pour une unité de combat, le 46è Régiment d’Infanterie en septembre 1963, mais il ne révèle jamais le motif derrière son action. A part les tâches de reconnaissance à longue portée dans le Secteur Hau Nghia, la Compagnie de Reconnaissance/46è Régiment d’Infanterie assume également la tâche de construire les hameaux stratégiques, qui lui ont fourni d’amples occasions pour exercer son patriotisme, son leadership, et ses talents dans le domaine de propagande populaire. Il visite et converse fréquemment avec les soldats, et culture leur patriotisme en leur expliquant la juste cause de l’ARVN. En particulier, je trouve sa performance dans le domaine de propagande bien captivante. Il organise souvent des sessions politiques adaptées à l’esprit simple des villageois, avec une grande attention accordée au protocole d’emplacements: le rôle d’honneur est toujours réservé au chef de village qui s’assoie à la première rangée parmi les sages du village; les rangées suivantes sont réservées à la jeunesse; et les dernières rangées sont occupées par membres de la Compagnie de Reconnaissance/46è Régiment d’Infanterie. Il ne prononce pas de longs discours, mais plutôt se concentre à écouter les souhaits et questions des villageois. Ses réponses réflètent ses convictions religieuses que la Nation prend précédent aux Religions, et que celles-ci ne devraient pas s’immiscer dans les politiques; toutes religions devraient être traitées à l’égalité; le liberté de religion est une entité légale dans la constitution de la RVN; l’Armée assume la tâche de défendre les territoires d’un Vietnam libre et protège le peuple sudvietnamien contre la menace or le massacre des communistes; le Sud Vietnam ne doit pas accepter le referendum général comme stipulé dans l’Accord de Genève, en championant la liberté et la démocracie; le régime communisted dans le Nord est un régime inconstitutionnel parce que le Nord n’a jamais organisé une élection libred pour choisir le Communisme à l’encontre de la liberté et de la démocracie, ou pour élire Ho Chi Minh à être le leader pour sauver le pays, parce qu’en réalité le parti communiste est un instrument dans l’expansion du Communisme, mené par la Russie et la Chine Rouge...

Après plus d’un mois travaillant à construire les hameaux stratégiques, la compagnie de reconnaissance retourne à son rôle de reconnaissance à longue portée indépendant. L’affection démontrée par les villageois à la cérémonie d’adieu, la diminution à zéro du nombre des déserteurs, alors que le nombre des VC tués ou capturés augmente dans un mos sont des preuves du leadership et charisma parmi la population exceptionnels de l’Aspirant Bui Thuong.

De nouveau, il démontre ses expériences de combat, son courage, et sa compassion pendant la période la compagnie opère les reconnaissances à longue portée indépendantes. Il se porte toujours volontaire pour aller avec le peloton de tête afin de partager ses expériences de combat avec les jeunes chefs de peloton. Chaque fois qu’il voit les soldats et moi applaudir avec excitation quand les obus d’artillerie touchent pile, il nous regarde avec un air plein de soucis et de réservation. Il n’est pas sûr si l’ennemi est tué et s’inquiète que les tirs d’artillere fassent du mal à ces innocents villageois et animaux, car il a vu les tirs d’artillerie aveugles et leurs actes de piraterie commis par l’armée française envers les innocents paysans. S’il arrive qu’il n’y ait aucun signe que l’ennemi ait été touché par les obus d’artillerie, cette nuit-là, il me fera un discours au sujet de la sensibilité envers les innocents paysans, puis il me réprimandera à propos de mon inclination à étaler mon talent dans l’emploi de l’artillerie. Ces nuits me rappellent les réprimandes de ma mère à l’heure du coucher pour tous les mégars que j’avais commis avec les gamins de mon voisinage pendant la journée. Alors qu’il me réprimande, je m’endorme et commence à ronfler. Le matin suivant, aussitôt que j’ouvre les yeux, il résume sa réprimande sur le sujet de s’endormir alors qu’il n’a pas fini son sermon. En me voyant rire, il s’éclate à rire plus for que moi, parce qu’il s’aperçoit que mon visage angélique lui rappelle celui de ses enfants pendant le temps qu’il vive à Saïgon: eux aussi s’endorment comme moi chaque fois qu’ils les réprimandent à l’heure du coucher. Il change soudainement son expression faciale en redevenant sérieux et me défend en disant que l’emploi préventif du tir d’artillerie limiterait les morts avant l’assaut de la compagnie, en particulier comme la compagnie de reconnaissance opère indépendemment et par suite a besoin du soutien d’artillerie et aérien pour fournir le couvert et l’encouragement aux combattants. Et ainsi, qu’importe ce qu’il dit, il trouve le moyen de le justifier! Il continue à me sermoner et je continue à agis à ma façon!

Pendant une opération de reconnaissance de longue portée le long de la Rivière Vam Co Dong, la Compagnie de Reconnaissance n’a pas rencontré la résistance ennemie tout le matin. Aspirant Thuong soupçonne que l’ennemi embuscadera au dernier objectif de l’opération; il déploie avec caution son unité dans une espace ouverte en position d’affût avant de lancer à l’assaut le peleton de tête dans la forêt dense. A la suite d’une heure de barrage d’artillerie sur le dernier objectif, la Compagnie de Reconnaissance donne l’assaut sur le bord de la forêt après la traversée de l’espace ouverte de la rizière sans rencontrer aucune résistance ennemie; cependant, il commence à grogner en contastant que deux vaches touchées par le feu d’artillerie, s’allongeant à plat au bord de la forêt; il continue à me tracasser pour savoir comment compenser les pauvres propriétaires de ces deux vaches; puis il me réprimande pour avoir appellé la puiissance de feu d’artillerie concentrée. Soudainement, son expression faciale change rapidement, de tristesse à dureté d’un maître d’arts martiaux, lorsque deux soldats lui montrent un fusil tainté du sang frais d’un ennemi. Il accélère ses pas, avançant avec son peleton de tête à la poursuite de l’ennemi en fuite qui a été gravement décimé par la puissance de tir de notre artillerie. De nouveau, je témoigne avec surprise la transformation de son expression faciale, de fougueuse comme celle d’un guerrier à bénévolente comme celle d’un saint, lorsqu’il voit un ennemi mortellement blessé par le feu de notre artillerie. Il donne l’ordre à un infermier de soigner la blessure de tête de l’ennemi, qui a été abandonné par ses camarades, puis s’agenouille à côté de lui et lui demande ce qu’il pourrait lui faire à ce dernier moment de sa vie. Tout juste quelques gouttes d’eau ont permis à l’ennemi blessé de quitter la vie avec confort et en paix, après un soupir prolongé. Il lui ferme rapidement les yeux et lui récite une prière de délivrance. Ceci fut la première fois que les soldats témoignent trait de sainteté de leur chef. Cette nuit-là, il me demande par curiosité pourquoi je n’ai pas prié Bouddha pour l’ennemi car il savait que j’étais un bouddhiste originaire de Hue.

Quelques semaines plus tard, la Compagnie de Reconnaissance opère au niveau de regiment afin de pénétrer en profondeur dans un bastion VC près de la frontière cambodgienne dans le District Duc Hue. Un bataillon ami tombe dans une embuscade et affronte fortement avec l’ennemi au dernier objectif. Les ordres venant du Poste de Commande du 46è Régiment d’Infanterie d’attaque l’arrière de l’ennemi du flanc gauche du bataillon ami; aspirant Thuong se porte volontaire d’accompagner les deux peletons de tête avec moi parce qu’il sait bien que je suis impatient de porter secours à un camarade de promotion, Vo Tinh, qui a été blessé tandis qu’il commande la contre-attaque de sa compagnie. A ce moment-là, ennemis et amis sont trop proches les uns les autres, rendant l’emploi d’artillerie impraticable. Aspirant Tuong et moi, ensemble avec les deux peletons donnions l’assaut contre la ligne ennemie après avoir lancé des grenades lacrimogènes de diversion. En me voyant foncer en avant avec un petit pistolet, il s’arrange pour courir au devant de moi avec une mitraillette pour me couvrir. L’ennemi, qui est à 10 mètres, l’abbat. Deux grenades lancées par le soldat à ma gauche abattent quatre ennemis, me permettant de m’agenouiller à côté de lui. Il s’en va si rapidement, sans peine; ses yeux demeurent grand ouverts comme s’il voulait continuer à regarder l’ennemi. Je ferme ses yeux et l’embrasse et pleure incontrolablement comme un enfant. Cher Thuong, pourquoi dois-tu mourir alors que le pays a besoin de toi plus que moi! Tu fermes les yeux de l’ennemi, mais l’ennemi ne fait pas de même pour toi! Tu pries pour l’ennemi, mais l’ennemi ne prient pas pour toi! Quant à moi, je n’ose pas prier Bouddha pour toi car je sais que tu es un saint catholique.

Corporal Tran Tan

J’ai eu l’honneur de connaître Corporal Tran Tan lorsqu’il est affecté à la 2è Compagnie du 1/8è Bataillon en tant qu’un soldat de 2è classe. Le voyant plutôt maigre, je l’affecte à être le cuisinier dans la Compagnie d’affairs généraux. Il est déçu par cette affectation et demande d’être transféré à l’équipe de reconnaissance de la 2è Compagnie. Je rejette la demande car cette unité a été établie en dehors de la table d’organisation et d’équipement (TO&E) d’une compagnie d’infanterie, et est composée de volontaires avec beaucoup d’expériences au combat. Après deux semaines, il a démontré ses talents de cuisinier, et commence à chercher à converser avec moi car nous avions le même accent de Hue. Il commence par parler de la situation de sa famille: son père a été tué par les VC parce qu’il a joint le parti Dai Viet pour opposer aux français et même aux VC; il est également un membre de Dai Viet, et a quitté le village paternel et se refuge chez un proche dans le cité intérieur de Hue; mais alors, Hue était trop petit pour lui permettre d’être incongnito, ce qui le force d’amener sa femme et ses deux enfants à Saïgon; en juillet 1964, voyant que la situation devient pire, il décide de joindre l’armée pour aider le pays. Il a l’habitude d’observer l’équipe de reconnaissance exercer au combat à mains avec moi tous les jours, et un jour il prend le courage de me défier lorsque je m’exerce au combat à mains avec un chef d’équipe. A ma surprise, il neutralise tous mes coups d’attaque avec facilité et dextérité. Puis, avec une vitesse foudroyante, il s’approche de moi par derrière et verrouille mon corps. J’essaie de me libérer de sa prise, mais tous mes efforts échouent. Soudainement, il déserre sa verrouille et me permet de regagner le dessus avec une démarche élémentaire. Les soldats applaudissent pour me féléciter, sans remarquer mon embarras tandis que je me tiens en face d’un vrai maître des arts martiaux. Je m’incline devant lui et le considère mon maître. Tandis que les soldats sont surpris par ma déférence envers lui, il me demande avec modestie de devenir un membre de l’équipe de reconnaissance. A partir de ce moment-là, il devient un scout et instructeur de combat à mains de l’équipe de reconnaissance. Il a l’habitude de placer un bonbon au gingembre dans ma main chaque fois que je joigne l’équipe de reconnaissance dans les sorties d’embuscade nocturnal. Le goût doux de sucre mélangé avec celui épicé de gingembre garde mon esprit alerte dans l’attente que l’ennemi se montre. Chaque fois, j’entends les soldats scouts s’allongeant près de moi glousser; ils répandent la rumeur que Tan essaie de me soudoyer avec du bonbon au gingembre pour me fair accompagner l’équipe de reconnaissance. En réalité, Tan leur accorde la même faveur lorsqu’il voit qu’ils sont fatigués ou se querellent entre eux. A partir de ce moment, il fut donné le sobriquet “le bonbon scout”. Le mot “keo” en vietnamien signifie “économe”, ce qui lui est bien convenable car il ne boit pas ou ne joue pas et est très économe dans ses dépenses personnelles. Sa femme perçoit toujours son solde en entier, excepté quand il a besoin d’acheter du gingembre pour mélanger avec le sucre qu’il reçoit dans sa ration mensuelle.

Je retiens un anecdote inoubliable quand la compagnie de reconnaissance opère dans Tan Thanh Dong appartenant dans le Secteur Binh Duong. Une nuit, il me demande si je voulais appréhender un opérateur de finance VC cette nuit ou non. Je suis surpris et lui questionne sur cette information de renseignement. Il me fait savoir qu’il a organisé un réseau de renseignement parmi la population locale trois mois après que nous ayions commencé à opérer dans la région. Sans être convaincu, je décide néanmoins d’accompagner l’équipe de renseignement. Tan commande l’équipe et je suis derrière lui dans la nuit. L’équipe de renseignement rampe à travers la porte de la maison encore bien éclairée. Je vois l’opérateur de finance assis à la table en train de compter l’argent. Je surgis en avant pour le cacher vivant, lorsque j’entends une rafale de balles me dépassant dans la direction de la cuisine. Je me rends compte qu’il m’a sauvé la vie quand je vois deux corps ennemis gisés par terre avec deux mitraillettes sur le sol. Il a été promu corporal dans ce raid.

Le 8 mai 1965, le 1/8è Bataillon est attaché au 9è Régiment dans l’opération Loi Phong dans le bastion VC de An Nhon Tay. Le 9è Régiment entier et le 1/8è Bataillon tombent dans l’embuscade ennemie vers 1 heures de l’après-midi. Toutes les deux unités luttent avec valliance et repoussent plusieurs assauts jusqu’à ce que les munitions tarissent; cependant, il n’y a pas de soutien d’artillerie et d’aviation pendant trois heures. Finalement, le commandand de régiment donne l’ordre à ses troupes de se retirer aux champs de rizières au voisinage afin de manœuvrer vers le district Cu Chi de la province Hau Nghia. Le 1/8è Bataillon couvre l’arrière et le 27 Compagnie couvre l’arrière du 1/8è Bataillon dans ce retrait de troupes sans soutien d’artillerie et d’aviation. L’ennemi connaît notre intention de retrait et continue à donner l’assaut au 1/8è Bataillon et tire intensément sur les combattants des bataillons du 9è Régiment qui courent sans couvert sur les champs de rizières. Je témoigne des centaines de soldats avec le foulard jaune au coup abattus partout sur le champs de rizière, puis ceux avec le foulard rouge autout du cou des deux compagnies et la compagnie d’affairs généraux du Captain Cua au nombre de centaines tandis que la 2è Compagnie est en train de repousser deux assauts ennemis pour couvrir le retrait du Capitaine Cua. Je vois de mes propres yeux Tan tuer plusieurs ennemis avec la bayonnette et avec ses mains nues dans ce dernier combat de corps à corps, avant que la compagnie tente de rattraper avec la compagnie d’affairs généraux du 1/8è Bataillon car le Capitaine Cua a perdu contrôle de ses deux compagnies qui sont en train de courir devant lui. Quand l’équipe de reconnaissance perce la ligne d’encerclement ennemi pour s’échapper aux champs de rizière, personne n’a encore d’ammunitions pour offrir le couvert aux troupes d’arrière, Tan prend l’initiative de ramper à une mitrailleuse d’un tireur au foulard jaune mort depuis longtemps, et l’utilise pour ouvrir le feu à l’ennemi en poursuite des dernières unités de la 2è Compagnie. A ce moment-là quatre hélicoptères apparaîssent soudainement et cerclent au-dessus de l’objectif pour soutenir les dernières unités qui viennent de briser l’encerclement de l’ennemi et se déferlent sur les champs de rizière. Il abandonne la mitrailleuse, qui n’a plus de balles avec son canon encore chaud et court vers l’arrière. Il saisit immédiatment une mitrailleuse d’un soldat au foulard jaune tué en action et tire directement à environ 30 ennemis qui viennent tout juste d’émerger du bord de la forêt. Je témoigne une multitude d’ennemis abattus alors qu’il possède encore deux clips de balles dans la main. Soudainement je vois Tan s’écrouler avec la mitrailleuse. Je rampe rapidement vers lui et saisis sa main droite au moment où il exhale son dernier souffle. Je ferme ses yeux et laisse quatre soldats scouts prendre tour à transporter son corps avec la compagnie pour rattraper avec le Capitaine Cua qui nous attend. Ce dernier m’embrace et nous pleurons ensemble en chagrin devant la mort d’un soldat tué en action bien aimé. Au ciel, sans doute Corporal Tran Tan sait qu’il était le seul parmi les soldats qui ont participé dans cette opération ayant le corps transporté au district Cu Chi cette nuit-là, car la 2è Compagnie et un bataillon du 9è Régiment ont dû rester derrière afin de suivre les troupes de secours dans la mission de collecter les cadavres des troupes amis le jour suivant.

Deux jours plus tard, je visite les familles des soldats tués en action au quartier des familles des soldats dans le camp après que j’ai quitté le bureau du Général Tran Thanh Phong. La femme et les deux enfants de Tan, en habits de deuil, sont à côté de cercueil dans une chambre remplie de fumée d’encens. Je m’agenuoille devant lui avec des baguettes d’encens pour rendre hommage à un maître des arts martiaux, un membre patriotique du parti Dai Viet et un combattant vaillant de l’ARVN. Je remets respectueusement son portefeuille à sa femme et une enveloppe contenant l’argent collecté des membres de la 2è Compagnie. Elle tient le portefeuille serré contre sa poitrine comme un dernier cadeau qu’il lui réserve, et puis s’éclate en pleurs, “Mon chéri! Pourquoi dois-tu nous quitter tandis que nous n’avons pas accompli nos rêves!? Repose en paix, je ferai mon possible pour élever consciemment nos enfants.”

Je ne sais pas où sont la femme de Tan et ses deux enfants; ont-ils grandi pour devenir de bons citoyens? Sont-ils permis d’embrasser le parti de leur choix ou sont-ils endoctrinés avec le communisme ? Connaissent-ils et sont-ils fiers qu’ils ont eu un héro de l’ARVN comme père? Quant à moi, chaque année le 8 mai, je brûle des baguettes d’encens avec un bonbon au gingembre pour commémorer celui qui m’a sauvé la vie, un maître des arts martiaux et un combattant intrépide de l’ARVN.

Le Colonel Nguyen Van Cua

J’ai eu l’honneur de connaître le Colonel Nguyen Van Cua lorsqu’il devint le Commandant du 1/8è Bataillon avec le rang de capitaine. Il démontre la galanterie d’un aîné quand il vint à ma défense devant un commandant de division autoritaire. Lorsque les troupes de la 2è Compagnie viennent de sauter des camions dans le parking de la 5è Division d’Infanterie le 10 mai, le Capitaine Cua et deux chefs de compagnies en tenue d’uniforme impeccable me signalent de les suivre pour faire le rapport au commandant de division. Quand j’entre dans le bureau, je remarque immédiatement les deux yeux d’hibou du Général de Brigade Tran Thanh Phong qui sont en train de fixer sur mes vêtements sqlis et taintés de sang. Il frappe soudainement son bureau en colère, “Quel sorte d’officier s’habille comme un mendiant!” Je suis encore affecté par la mort héroïque de Tan et des combattants de ma compagnie, et risque le tout pour le tout, en critiquant le commandant de division pour avoir attarder le soutien d’artillerie et d’aviation et l’approvisionnement d’ammunitions aussi bien d’avoir été absent sur le champ de bataille. Il déchire le dossier contenant la proposition de récompenses au 1/8è Bataillon, puis il sonne la cloche pour faire venir la police militaire pour m’emprisonner. Le Capitaine Cu se tient calmement debout et demande qu’il soit emprisonné avec moi, et puis les deux chefs de compagnies demandent également d’être traités comme le commandant de bataillon. Lorsque le Capitaine Hoang, 15è Promotion/MAVN, faire entre deux PMS, le Capitaine Cua vient d’achever de raconter ce qui s’était passé dans la bataille à An Nhon Tay. Le Général Phong renvoie les deux PMs puis présente ses excuses pour sa colère inappropriée.

Quelques jours plus tard, le Capitaine Cua vient dinner chez moi et passé la nuit avec la 2è Compagnie. Cette nuit-là, il me fait part de son idéal patriotique, sa révulsion envers le massacre des patriotes qui ont lutté contre les français et les tueries inhumaines des communistes envers les chefs du Cao Dai et du Hoa Hao parce qu’ils n’épousent pas le communisme; il prévoit la menace communiste et décide de joindre l’armée pour lutter contre les communistes, puis les français, afin de restituer l’indépendance au Viet Nam.

Environ deux semaines plus tard, la 2è Compagnie a la chance de venger la mort de Tan et celle des combattatns de la 2è Compagnie dans une bataille à An Nhon Tay. Dans l’opération de nettoyage routier le long de QL 13 de Bung Cau à Ben Cat de la province Binh Duong, le 1/8è Bataillon en entier moins la 2è Compagnie tombe dans une embuscade établie par un bataillon ennemi. La 3è Compagnie est embuscadée au sud de Ben Cat et subit de lourdes pertes, et est forcé de se retirer au Poste de Commande du 8è Régiment au Sous-Secteur Ben Cat. L’unité de commande du 1/8è Bataillon et la 1è Compagnie sont embuscadées en encerclées à Bung Dia. Le Capitaine Cua et la 1è Compagnie ripostent avec vaillance, et repoussent trois assauts ennemis, tandis qu’il donne ordre à la 2è Compagnie en opératin à Bung Cau de se ruer au secours du bataillon. Le Général Phong vole au-dessus du champ de bataille afin de diriger personnellement la contre-attaque et la résistance du 1/8è Bataillon. Le moral des troupes est élevé à cause de la présence du commandement de division; la 2è Compagnie se regroupe pour attaquer l’arrière de l’ennemi du sud afin de percer à travers la ligne de défense du commandement du bataillon ennemi, forçant les troupes ennemies de se disperser en panique. Lorsque le Général Phong atterit son hélicoptère pour inspecter les pertes ennemies et les armes capturées, il témoigne que le Capitaine Cua et le chef de la 1è Compagnie tiennent encore des grenades dans leurs mains prêts à lutter jusqu’à la mort contre l’ennemi. Il recommende la promotion sur champ de bataille au Capitaine Cua et les deux chefs de compagnie. Le jour où il est promu, le Capitaine Cua est attristé par l’absence du nom des deux chefs de compagnies dans le document de promotion. Il me console en intervenant auprèes du commandant de division pour me laisser suivre la formation de la 7è promotion de Commandant de Bataillon à Dalat, afin de devenir Commandant Adjoint du 1/9è Bataillon d’un nouveau Commandant de Bataillon ; le Capitaine Nguyen Van Vy, débutant une période de trois années de déchéance dans ma carrière militaire.

Lorsque je reçois l’ordre de transfer pour assumer le poste de Commandant Adjoint du 1/9è Bataillon, le Commandant Cua m’invite à diner à sa residence, afin de s’enquérir la raison pour laquelle j’ai donné ordre à un civil chinois de ne pas procurer des prostituées vietnamiennes aus soldats américians à Lai Khe. Je lui réponds simplement que c’est pour raison de dignité nationale. Il se moque de moi pour mon esprit mesquin et mon attitude discriminatoire, et puis il essaie de faire l’enquête sur qui m’a donné l’ordre qui est en dehors de la régulation prescrite par le TO&E. Je suis pris dans un dilemme, à cause des deux directions opposées prises par mes deux supérieurs; néanmoins, je ne voulais pas que le Capitaine Vy encaisse la responsabilité de l’ordre qu’il m’a donné parce que je lui ai promis avec d’éxécuter cette mission en dehors du TO&E; c’est pourquoi je n’ai pas révélé la vérité au Capitaine Cua, et accepte pleine conséquence de mon acte bien idiot. Plus tard, j’apprends que mon nouveau commandnt est également un général compétent: il a infusé une nouvelle vie à la 5è Division en nommant plusieurs jeunes officiers de l’AMVN aux positions de leadership, tels que LTC Chau Minh Kien, une héro ARVN et un commandant de bataillon exceptionnel de la 19è Promotion/AMVN, en tant que Commandant du 1/8è Bataillon, Capitaine Thieu de la 19è Promotion/AMVN an tant que Commandant du 4/8è Bataillon, Capitaine Nguyen Ky suong en tant que Commandant du 2/8è Bataillon, Capitaine Ly Sy Hung en tant que Chef de la 5è Compagnie de Reconnaissance; en outre, mon nouveau commandant approuve avec galanterie mon transfer à l’AMVN comme je le souhaite début 1969, et il également approuve ma formation supérieure aux Etats Unis avant mon transfer à l’AMVN. C’est LCT Cua qui a fait la recommendation au Général Hieu de changer l’ordre de mon transfer à l’AMVN à mon retour d’outre-mer pour assumer le poste de Commandant du 1/8è Bataillon fin 1969.

Chaque fois que je lui rends visite lorsqu’il était Chef de Province Binh Duong, il parle de sa préoccupation à propos de la vie et la sécurité de la population, ce qui me rappelle de l’Aspirant Bui Thuong, le scout héroïque de quelques années auparavant. A cause de son attachement envers la population, il a été retenu dans le poste de chef de province pendant plus de 5 ans jusqu’à la tombée du pays, bien qu’il ait demandé de commander une unité de combat plusieurs fois. Au début d’avril 1975, il m’a réitéré dans un coup de téléphone sur la ligne internationale qu’il resterait pour combattre avec les combattants, et ne s’enfuirait pas. Il a tenu sa promesse et est mort dans la prison communiste, comme un camarade de promotion, Nguyen Van Hiep, m’a fait savoir.

Le Général de Brigade Tran Thanh Phong

Lorsque Capitaine Cua et les trois chefs de compagnies viennent de sortir du bureau du Général de Brigade Tran Thanh Phong, Capitaine Hoang, 15è Promotion /AMVN, me tire à part et me dit à voix basse, “Le Commandant s’est montré sympa, ne sois pas insolent et gênant!” Je riposte, “C’est toi qui m’as enseigné à être franc parler!” Il me regarde d’un air condescendant, “çà va, je vais presenter les excuses au Général comme c’est moi qui t’as dit de te comporter ainsi.” Je ne sais comment Hoang a persuadé le Général, mais à partir de ce moment là, je remarque que le Général change totalement son style de leadership, de hautain à aimable, de commander une bataille de son bureau à épauler sans peur les combattants sur le champ de bataille. C’est dommage qu’il ait quitté la 5è Division trop tôt et n’ait pas l’occasion d’employer ses talents après sa transformation métamorphique.

Le Général de Brigade Le Nguyen Vy

Le Général de Brigade Le Nguyen Vy était celui qui simpathise avec ma période de vicissiudes quant il était Commandant du 9è Régiment. Toutes les fois qu’il visite le bataillon, il ne manque de faire mention du fait que mes transferts d’un bataillon à un ature était en dehors de son autorité. Souvent, au moment moins tendu, il me conseille de chercher une audience avec l’“Autorité” pour présenter la vérité car Capitaine Nguyen Van Vy, mon ancien Commandant du 1/8è Bataillon vient de quitter l’armée. Voyant qu’il ne pouvait pas me convaincre après trois années, il me conseille d’aller aux Etats Unis pour une formation supérieure et de demander d’être transférer à l’AMVN où je servirai mieux. Entre temps, il me place à l’unité de commandement régimental où je dépense mon temps à jouer à l’échec chinois et à écouter ses histoires de sa carrière militaires. La raison pour laquelle il joint l’armée est semblable à celle du Capitairne Cua; cependant il a une vision stratégique plus large dans le sens qu’il est préoccupé que les mouvements anti guerre aux Etats Unis auraient un effet néfaste envers la politique américaine dans l’avenir; il tente de trouver une stratégie d’“Auto-Suffisance ” pour l’ARVN en cas les américains abandonnent le Vietnam. Les deux mois que je dépense à son côté m’ont permis de voir son patriosme et son fanatic anti communiste attitude.

Lorsque je rentre dans mon pays, j’apprends la nouvelle que l’ordre de mon transfert à l’AMVN a été annulé. Je réalise qu’en ce moment ma destinée est encore attachée à la 5è Division d’Infanterie. Quand il me rencontre, il me fait part de la bonne nouvelle: la malédiction qui m’a suivi pendant toutes ces années passées a été neutralisée par un leader visionaire et charismatique, le Général de Division Nguyen Van Hieu. Pendant que j’attends de joindre le 1/8è Bataillon, j’écoute de nouveu ses discours passsionné sur le sujet d’auto-suffisance bien qu’il n’ait pas trouvé comment faire pour l’appliquer. Il n’est pas également satisfait avec ma compréhension du mouvement anti-guerre aux Etats Unis, ce qui lui fait décider de s’en aller aux Etats Unis suivre une formation supérieure comme un moyen pour mieux comprendre ce sujet. Quelques jours avant mon retour au 1/8è Bataillon, il raconte avec fierté les exploits militaires exceptionnels du 1/8è Bataillon sous l’égide du LTC Chau Minh Kien, 19è Promotion/AMVN, puis son chagrin quand il témoigne la déterioration et défaite de ce bataillon dans la région du Triangle de Fer après la mort du LTC Kien tué en action. Il est également honteux de trouver que l’accomplissement du 1/8è Bataillon était inférieur à celui d’un bataillon américain dans le programme Dong Tien après la mort du LTC Kien; puis il me dit que ceci est l’occasion de savoir ce que sait la honte nationale si le 1/8è Bataillon s’avère inférieur à une unité alliée.

Un mois plus tard, il est tout content de voir que les accomplissements du 1/8è Bataillon sont 4 fois mieux que ceux d’un bataillon américain (voir Evaluation de la 5è Division d’Infanterie). Il aime en particulier la tactique “Insérer, Se Déplacer, Miner, Attaquer, Extraire” employée dans le Triangle de Fer. Avant de quitter le 1/8è Bataillon, il est fier et heureux comme un gamin quand il témoigne le Chef de Peleton du Peleton de Reconnaissance/1/8è Bataillon entraîner son peleton de reconnaissance et celui d’une américaine l’emploie de cette nouvelle tactique; en particulier comment transformer une mine Claymore opérée manuellement en une mine automatique, our un obus d’artillerie en une mine automatique ou contrôlée.

Début 1974, il me téléphone pour s’enquérir de ma santé et de me demander si je veux retourner à la 5è division ou non. Je lui réponds franchement que j’ai reçu l’ordre du Général Tho de me préparer d’aller fair un stage d’étude militaire supérieure aux Etats Unis. Mi avril 1974, il envoie un émissaire au Club d’Officiers An Dong pour me dire de venir le voir avant mon départ aux Etats Unis. Il était à l’époque un Colonel et Commandant de Division. Il apparaît plus âgé et plus majestique que quatre ans auparavant, mais il est encore énergitique et enthousiastique comme d’antan. Il me demande pourquoi je dois m’en aller faire les études pendant que la situation présente du pays est critique. Je lui présente honnêtement que mon nouveau plan d’action est de lutter contre le mouvement anti-guerre et contre les medias de gauche, et également que mon intention est de soumettre une requête de démobilisation pendant que je fais mes études à l’étranger. Il sort prestament un carnet et transcrit noms et adresses de quelques étudiants faisant l’étude à l’étranger et d’américians qu’il a essayé de rallier à sa cause durant l’année qu’il faisait l’étude à l’étranger et me les communique. Je lui demande ses opinions à propos de l’Accord de Paris. Il réitère ses prédictions qu’il a formulées quand il jouait aux échecs chinois avec moi en 1969; cependant il affirme qu’il combattrera jusqu’à la fin avec ses soldats. Finalement, il me conseille de rendre visite au Général Hieu avant de partir à l’étranger. Voyant mon hésitation d’aller à Bien Hoa, il me dit de sortir au dehors et bavarder ave Suong, 16è Promotion/AMVN et de l’attendre. Après environ 15 minutes, il m’appelle et me fait savoir que le Général Hieu viendrait diner à midi au Club d’Officiers An Dong la semaine suivante et qu’il souhait m’y voir. Je me tiens debout et salue un guerrier “Samurai” du 20è siècle.

Le Général de Division Lam Quang Tho et son Etat Major

Un mois travaillant au Bureau d’Organisation de l’AMVN m’a appris les complexities et difficultés d’un officier d’état major. Dans le passé, des commandos VC se sont infiltrés et ont attaqué l’AMVN à deux reprises; ils ont même pénétré et ouvert le feu dans le bureau du commandant de l’AMVN. Après deux attaques, ils ont assassiné le directeur des affairs militaires des cadets, un colonel honnête et exemplaire, tandis qu’il dort dans sa chambre au Régiment des Cadets. La nouvelle Table d’Organisation et d’Equipement (TO&E) que mes deux prédécesseurs, Chefs du Bureau d’Organisation, ont préparée, n’est pas encore approuvée par l’EMG après plusieurs soumissions…Néanmoins, cela ne m’empêche pas de remplir sans heurts ma tâche d’un officier d’état major avec le Général de Division Lam Quang Tho jusqu’à un incident parvenu le jour de sortie de la 25è Promotion fin 1972. Après cet incident, je vis sous contiuelle pression quand j’exécute des devoirs qui ne sont pas définis par la TO&E au sujet du chef de bureau d’organisation assignés par le Général Tho, au-delà des devoirs normaux d’un officier d’état major.

Selon la TO&E, le Bureau d’Organisation a la tâche d’organiser les opérations, d’entraîner les cadets en état major, de sécuriser la défense des bâtiments et d’organiser la fête de sortie des cadets. Le Jour de Sortie de la 25è Promotion/AMVN, l’attaché du Général Cao Van Vien a transmis a ce dernier le temps inexact de départ. Par conséquent, le Général prend du temps pour manger son petit déjeuner, tandis que le Général Tran Thien Khiem, qui préside la cérémonie, s’est mis en départ comme prévu. Lorsque je découvre la gaffer, il n’y a pas assez de temps pour aviser le Général Tho; j’ai pris alors l’initiative de donner ordre à l’attaché du Général Khiem de faire arrêter l’autocart au Lac Ho Xuan Huong pour lui faire contempler le paysage, puis je donne ordre à l’attaché du Général Vien de dépêcher le Général en abandonnant son petit déjeuner et de se hâter pour arriver au lieu de cérémonie avant le Général Khiem. Le Général Tho se tient à 10 mètres et voit les troupes de sécurité du Premier Ministre pointer leurs armes sur moi tandis je donne calmement ordre au nom du Général Tho sans obtenir prélablement son avis. Aujourdh’ui, je saisis cette occasion pour présenter mes excuses à vous deux, Général Khiem et Général Vien, et suis reconnaissant de votre magnanimité en ne pas me réprimander pour vous avoir causer l’inconvénience le jour de sortie de la 25è Promotion/AMVN en 1972. En particulier le Général Vien a approuvé ma promotion au rang de Lieutenant Colonel et m’a sélectionné à suivre les études supérieures aux Etats Unis en 1974. En dépit du fait que je n’ai pas agi selon les principes d’état major, la cérémonie a été une réussite et le Général Tho a soumis la requête de ma promotion au rang de Lieutenant Colonel. Puis il me donne l’instruction de remplir plusieurs autres tâhes qui sont en dehors des principes d’état major depuis ce jour-là jusqu’à mon départ aux Etats Unis pour suivre les études supérieures en 1974.

Pendant le temps que je sers dans une unité de combat aux niveaux de compagnie et de bataillon, je ne réalise pas du tout la puissance que la MACV à Saïgon détient; cependant, je le sais lorsque j’assume la tâche de préparer la rédaction d’une nouvelle TO&E pour l’AMVN. Tout comme mes deux prédécesseurs à l’égide du Bureau d’Organisation, le nouveau texted de la TO&E a été rejeté par l’EMG à deux reprises. Hors de désespoir, je consulte le Général Tho qui m’enseigne la façon de faire. Il me dit de dépasser l’échelle hiérarchique militaire et de contacter directement la MACV à Saïgon. Et voilà! La nouvelle TO&E est approuvée; les officiers d’état major aussi bien que les autres cadres bénéficeraient des mêmes critères de promotion que ceux dans les unités de combat. Le Général Tho apprécie la dédication des officiers servant à l’Académie et est très content avec la nouvelle TO&E car elle lui permet de soumettre les requêtes de promotion pour les officiers de l’état major, le personnel d’instruction et les cadres du Régiment des Cadets.

Comme mesures à prendre contre les celles internes, le Général Tho m’ordonne d’ébaucher un plan de contre-attaque, totalement diffârent du plan de dâfense officiel issu aux commandants des positions clé, à soumettre à lui seul. Il m’avise que ce plan secret ne devrait être connu que de lui et de moi, et me dit que quand les circonstances requièrent, telle que son absence pendant l’attaque de l’ennemi…j’exécuterais le secret plan en son nom. Cet ordre inusuel me fait peur et je lui suggère de le disséminer également au Chef d’Etat Major pour éviter que ma carrière soit contrecarrée comme quand j’étais avec le 1/8è Bataillon. Il me révèle d’autre information concernant mon Chef d’Etat Major: il est sous la surveillance de la sécurité militaire depuis quelque temps; en conséquence, ce dernier ne peut être fiable avec la vie des cadets. Je me sens plus vulnérable ayant à travailler avec un Chef d’Etat Major sous investigation. Je demande au Général Tho pourquoi la sécurité militaire ne l’arrête pas. Il me répond que c’est ainsi que les gens de professions de contre-espionnage opèrent. Par ailleurs, c’est là la beauté d’un système libre et démocratique, entièrement différent de la politique communiste qui préconise, “Plutôt être en erreur en tuant que passer sur une cible”; les communistes tuent les personnes qu’ils soupçonnent tandis que nous ne condamnons quelqu’un que lorsque nous avons des preuves en mains.

Quelques semaines plus tard, il m’engage dans un autre jeu qui n’est pas dans les limites du Bureau d’Organisation comme défini par la TO&E. Il m’ordonne d’organiser en secret un réseau d’espionnage avec la participation de la population civile dans les régions de Ap Thai Phien et Khu Chi Lang. J’essaie immédiatement d’éviter de remplir cette tâche sous prétexte que je n’ai jamais suivi un cours d’entraînement d’espionnage; et je lui fais aussi savoir ma répulsion envers le jeu d’espionnage ou l’emploi des allées louvoyées. Il me réfute simplement, “Eh bien, nous faisons parti de l’Académie Militaire!”

Je n’aime pas du tout surpasser mon chef d’état major dans mon travail parce que je sais qu’il créera la friction entre nous deux; ce qui affecterait négativement mes subordonnés; pour cette raison, je ne les emploie pas dans ces tâches hors lignes. Le Général Tho en donnant ordre direct au Bureau d’Administration Générale/AMVN de soumettre une requête pour ma promotion après la sortie de la 25è Promotion inaugure les vagues troublantes entre le chef d’état major (CEM) et moi, parce ce que ce dernier soupçonne que je l’ai surpassé en solicitant directement le Général Tho. Trois mois plus tard, je suis promu ad hoc LTC dans une promotion annuelle normale, ce qui augmente le soupçon chez mon CEM. Les crashes débutent avec le refus de mon CEM de soumettre la requête d’une promomotion spéciale pour deux officiers qui sont en charge de deux sections de mon Bureau, et des Certificats Méritoires après la cérémonie de sortie, tandis que plusieurs officiers en charge des sections des autres bureaux sont récompensés avec des Certificats Méritoires. Le CEM occupe mon bureau, et déplace mon bureau d’une location à une autre trois ou quatre fois. Il donne ordre à l’Officier, Chef de la Section de Défense et Sécurité du Bureau d’Organisation, d’accompagner les cadets dans une mission au Centre Vietnam, en dépit du fait que je lui ai avisé que l’Officier, Chef de la Section de Défense et de Sécurité n’a pas à aller avec les cadets et cela ne correspond pas à sa fonction en tant qu’instructeur d’état major des cadets. Le CEM sème la perturbation dans le Bureau d’Organisation en incitant l’officier en charge des opérations dans le Centre d’Opération Tactique à désobéir à mon ordre. Une nuit, je vais au COT pour inspecter les positions d’embuscade de l’Equipe de Reconnaissance à Long Portée. Je suis surpris de découvrir que la position clé d’embuscade pour intercepter la ligne de communication de l’ennemi au hameau Thai Phie a été ordonnée mar le CEM de se déplacer à une autre location, ce qui n’est pas tactiquement approprié. Je saisis de cette occasion pour tester le CEM en disant à l’officier en charge des opérations de faire retourner l’équipe d’embuscade à sa position initiale. Ce dernier refuse d’obéir mon ordre, et appelle le CEM pour rapporter mon ordre et attend un nouvel ordre du CEM pour exécuter mon ordre. En vue de l’obtention du feu vert de mon CEM et de la sécurité des cadets, je détermine qu’il est temps d’exprimer mon désaccord avec le CEM pour un seul sujet, son infraction du principe d’état major – le COT est sous contrôle direct du Bureau d’Organisation – je discipline l’Officier en charge des opérations avec un internement de 15 jours pour désobéissance au supérieur immédiat et pour contournement du protocol hiérarchique militaire, avec l’intention de tester la réaction du CEM. Ce dernier se montre habile en montrant son accord avec ma décision et en ne plus s’immisçant dans le Bureau d’Organisation; néanmoins, la relation entre le CEL et moi devient tendue de ce moment-là.

Je commence à sentir fatigue de cette situation de chat et souris et me plonge dans les études des mathématiques pour relaxer mon esprit. Le Général Tho comprend ma difficulté et me conseille à étudier le journalisme et puis il me nommera à aller aux Etats Unis poursuivre les études supérieures. Je suis son conseil et m’inscris au cours de journalisme de deuxième année à l’Université Van Hanh à Saïgon. Un camarade de la 17è Promotion/AMVN m’aide à obtenir les cours de Saïgon, et je suis capable d’étudier et de passé le cours sans difficulté. Début 1974, le Général Tho me fait savoir que je suis approuvé pour suivre les études à l’US College Command and General Staff aux Etats Unis. C’était pendant cette période que je viens de prendre connaissance de la personnalité et compétence du Général Tho. Il se plaint de la détérioration dans la qualité des plats servis aux cadets à cause de l’inflation, bien qu’il ait établi un système rigoureux pour surveiller les brigandages. Il se sent assuré dans le domaine de défense parce qu’il vient tout juste d’apprendre le licensiement imminent du CEM pour raison de sécurité, et il a l’espionnage civil bien en mains. Il comprend le besoin pour une guerre psychologique contre les medias et la propagande ennemie aux Etats Unis… Ses arguments convainquants m’ont aidé à me transformer d’un soldat de métier rigide en un aventurier solitaire flexible dans un pays lointain. En février 1975, le Général Tho m’envoie la nouvelle que j’ai été démobilisé honorablement comme je le souhaite pour poursuivre un nouveau chemin dans ma vie.

Après 1975, j’apprends que mon CEM était un espion pour le COSVN, ce qui me fait admirer davantage le Général Tho; et je ne regrette plus les tâches que j’ai accomplies qui n’étaient en ligne avec le principe d’état major pendant que je servais sous un général bien compétent.

Le Général de Division Nguyen Van Hieu

Le Général de Division Nguyen Van Hieu était celui qui m’a procuré la chance de m’en sortir de la condition dépourvue pendant ma période de déchu et d’entrer dans une période de challenges et d’aventures qui remplissent les rêves d’un soldat. Il m’a affecté à ma position sans aucun gain personnel et uniquement basé sur mon dossier militaire et les recommendations des Colonels Nguyen Van Cua et Le Nguyen Vy. Il m’a sausé la vie, sans le savoir, lorsqu’il survole son hélicoptère de Commande au-dessus de ma tête dans une contre-attaque éclair contre une équipe de commandos d’un bataillon VC, qui a l’intention d’attaque le QG de la 5è Division d’Infanterie à Lai Khe en 1970. Il a démontré son sense de responsabilité, courage, sagacité et compétence d’un commandant de champ de bataille défendant la frontière, lorsqu’il épaule les combattants de la 8è Task Force dans l’ Opération Snoul de 1971. En outre, il était un général honnête et vertueux, avec une vision nette de la politique et la stratégie de derrières les coulisses sur la scène nationale et internatioanle. Il était en fait un leader visionaire et charismatique de la République du Vietnam que le Vietnam a manqué pendant plus d’un siècle; cependant, l’occasion s’était présenté trop tard pour lui permettre de déployer ses talents. En 1972, il m’a démontré son patriotisme anti-communiste et partage avec moi ses prédictions concernant la nouvelle politique adoptée par les Etats Unis après la visite de la Chine Rouge par Nixon.

Pendant tout juste une heure dépensée au déjeuner avec lui au Club d’Officiers An Dong en avril 1974, je le connais comme étant un stratégiste internationale hors pair, en outré de ses talents intellectuel et militaire. Il comprend parfaitement le danger de la perte du pays après l’Accord de Paris, le mouvement anti-guerre aux Etats Unis, le scandale Watergate du Président Nixon et la loi limitant le pouvoir de déclarer la guerre imposée sur le Président américain. Néanmoins, il demeure ferme avec la politique de “Boire Jusqu’aux Dernières Gouttes d’Eau”, “Achever le Boulot En Dépit de l’Abandon des Alliés”, “Lutter Bec et Ongles Contre l’Ennemi”… Il possède en mains un plan pour une “Guerre Tactique de Délai” avec une ligne d’action diplomatique dans l’arène internationale; cependant, “L’Homme Propose et Dieu Dispose ”, et les conditions ne lui ont pas permis de sauver le coup d’échec contre la République du Vietnam.

Lorsque je l’accompagne au parking, je realize qu’une nouvelle mission qui n’est pas en ligne avec la TO&E est en train de m’attendre quand le Général Hieu me révèle la letter que le Président Nixon a envoyé au Président Thieu dans laquelle il promet à Thieu que les Etats Unis interviendraient dans la Guerre du Vietnam si les VC transgressent sérieusement l’accord. Je salue respectueusement le leader visionaire et charismatique, un guerrier “Samurai” du 20 siècle.

En juillet 1975, je lâche un ballon de sondage au sujet de la lettre de promesse bien que j’aie échoué d’en trouver une copie après plus d’un an vivant aux Etats Unis. Cependant, mon action m’a obtenu une lettre d’introduction de la Maison Blanche pour rencontrer avec la Délégation d’Observateur VC dans les Nations Unies à New York. Après une présentation du testement du Général Hieu qui dure 3 heures dans une petite salle près du faîte d’un gratte-ciel, je retourne chez moi avec l’espoir au sujet des résultats de la phase finale de la guerre. Cependant j’ai su que j’ai échoué lorsque j’apprends que les cadres militaires et civils du Sud Vietnam continuent à être emprisonnés et lorsque j’apprends la mort mystérieuse de Dinh Ba Thi, celui qui a écouté ma sincère présentation. Je savais tout de suite que Le Duan et le Parti Communiste ont rejeté le testament patriotique du Général Hieu. Puis le changement des événements dans l’histoire me montre les conséquences néfastes du pays quand Le Duan rejette le testament du Général Hieu: la Guerre Sino-Vietnamienne, le dessaisissement des territoires terrestres et océaniques à la Chine Rouge, le déséquilibre dans la stratégie internationale pour le Vietna, d’aujourd’hui…

Les Pensées d’un Soldat ARVN

La Guerre du Vietnam a son origine au 18è siècle, lorsque Nguyen Anh cherchait aide d’un armée d’un pays étranger pour vaincre un hero national, l’Empereur Quang Trung. Faisant suite étaient les vagues de colonialisme, d’expansionisme économique et culturel que les pays européens imposent sur les pays asiatiques sous dévelppés, puis la “Doctrine d’Endiguement” mise en pratique par les Etats Unis dans le Sudest Asie. Faisant face à ces défis, certains pays sont capables de tenir bon et de préserver leur indépendance et leur tradition culturelle, tel que la Thailand, tandis que le Vietnam a été dévasté, colonisé et détruit. L’histoire montre que la politique étrangère et le caractère de Thailand ont aidé à éviter le jeu d’échec stratéquique des puissances étrangères, tandis que la mauvaise politique adoptée par les Empereurs de la Dynatie Nguyen et le caractère des Vietnamiens ont contribué à placer le Vietnam sur les orbites ébauchées par les joueurs d’échec provenant des pays étrangers. Ceci constitue un sujet important pour les ethnologues dans l’étude des différences entre les peuples thailandais et vietnamien, afin de faciliter la transformation nécessaire du caractère vietnamien dans son effort de terminer la Guerre d’idéologies du Vietnam, qui est à sa phase finale.

J’ai grandi et suis devenu un soldat de l’ARVN; et par conséquent j’écris uniquement de la perspective d’un tout petit pion sur l’échiquier international dominé par les joueurs des pays étrangers. Comme conséquence du soudain retrait de l’un des joueurs – les Etats Unis – l’ARVN a échoué dans la défense de son peuple du Sud qui chérit la liberté et la démocratie. Néanmoins, l’ARVN était une armée avec une cause juste et sa propre fierté. Les soldats ARVN ont une claire compréhension de leur rôle dans la lutte contre les Communisites afin de défendre la liberté du Sud Vietnam. De l’autre côté, le Parti Communiste a réussi à duper les soldats ANV à lutter pour les communisme athée, qui va à l’encontre de leurs croyances tranditionnelles et de leur façons de vivre. Les soldats ARVN tout comme le gouvernement de la RVN n’ont pas d’autres choix en recevant l’aide des alliées, mais ils refusent catégoriquement de devenir des esclaves de quelconque pays. Les Communistes nordvietnamiens, par contre, quoique également forcés de chercher l’aide du Bloc Communiste, ont accepté de devenir leurs esclaves, comme dans les cas de réforme agraire au Nord, de l’invasion du Sud sous la pression des Russes en 1975…L’ARVN a été également malchanceux de la manque de leadership national, tandis que les Communistes du Nord ont un leader rusé et cruel, Ho Chi Minh, et cachent leur tâche sous le couvert de lutte contre les français et puis les américains pour défendre le pays. L’ARVN et le gouvernement de la RVN ont démontré un souci humanitaire en réalisant une réforme agraire dans verser du sang, aussi que de la magnanimité envers les Communistes en établissant une politique de bras ouvert et dans le traitement des prisonniers, tandis que les Communistes ont traité avec cruauté et sans considération des droits humains des combattants sudvietnamiens alors qu’ils sont d’accord de déposer leurs armes afin d’éviter un bain de sang non nécessaire dans un combat qui a atteint sa phase finale. Le déroulement de l’histoire a montré que les Communistes nordvietnamiens ont commis de grosses bavures: l’accord secret avec les Commmunistes chinois dans capituler les territoires terrestres et océaniques, la corruption et le désaccord parmi les rangs communistes, et la pauvreté et le chaos dans la société du Vietnam. Il montre également la transgression des Communistes nordvietnamiens devant l’examen de l’opinion publique et l’histoire de la Guerre du Vietnam. Aujourd’hui, la conduite repréhensible de certains vietnamiens d’outre-mer lorsqu’ils retournent dans leur pays, l’accès anticommuniste empressé de certains vietnamiens vivant en outre-mer, les machinations machiavéliques de certains individus, ou le marchandage servile avec mes puissances étrangères, tous ceux-là sont des conséquences de la politique aberrante, fripone et mesquin des Communistes norvietnamiens.

Un conflit ne peut être résoute pacifiquement et en permanence qu’avec les deux côtés construisant conjointement le pays dans une atmosphère de respect mutuel et compassion mutuelle. Les Communistes nordvietnamiens sont en train d’avoir le dessus en ce moment. Par conséquent c’est leur responsabilité de mettre fin au conflit d’idéologies – démocratie et communisme. Ceci requiert qu’ils aient le courage et le patriotisme pour mettre de côté leurs pouvoirs instables et légalement non fondés actuels. Telle est la condition du Vietnam, qui veut s’échapper de la dominance de deux joueurs d’échec étrangers qui commencent maintenant un nouveau jeu dans notre Vietnam bien aimé. On verra bien!

Tran Van Thuong
19 juin 2006

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